En avant pour un road trip dans le Sud du Maroc

Par DanielTeam TDMLe 28 03 2021

Parce le Maroc ne se résume pas à la visite de Marrakech, de Fès, ou de Chefchaouen et que ce pays a bien plus encore à offrir : paysages lunaires, Kasbah historiques, canyons façon Ouest Américain, gorges et désert du Sahara… Oui, oui, c’est aussi ça le Maroc !

Allez suivez nous, on vous raconte tout et on vous emmène en roadtrip dans le Sud du Maroc !

A savoir avant de partir :

Le Maroc est un pays idéal pour un roadtrip !

Et donc quel que soit votre aéroport / ville d’arrivée, vous trouverez forcément un comptoir de location de voiture. Pour ce roadtrip à 4 au mois d’avril 2019, nous avions choisi une Kangoo, très pratique avec son grand coffre et ses portes latérales coulissantes.

Pour plus de confort et de sécurité lors de ce roadtrip dans le sud du Maroc, outre le GPS que nous avions apporté avec nous, nous avons également décidé d’acheter une petite caméra de bord (qui s’est avérée bien utile d’ailleurs !).

Image tirée de piecesauto.fr

Mais pourquoi une caméra de bord, me direz vous ?

Car bien que l’état des routes soit satisfaisant au Maroc, une caméra de bord peut s’avérer très utile lors d’un roadtrip (que ce soit en France ou à l’étranger d’ailleurs). En effet, les caméras de bord permettent d’enregistrer, de conserver et de diffuser des informations vidéo et audio sur tout ce qui peut survenir à l’intérieur et à l’extérieur de la voiture, à la fois lors de la conduite et du stationnement. Elles sont donc très utiles pour déterminer la cause d’un accident de la route et vous permettre ainsi de savoir qui est responsable (et donc potentiellement vous éviter de devoir payer des centaines d’€ de franchise à votre agence de location de voiture).

Ou comme cela nous est arrivé durant ce roadtrip, de vous rendre compte après une balade, qu’un des éléments physiques de la voiture avait été volé (en l’occurrence pour nous, un des protèges phares du véhicule). Les données obtenues par les caméras étant stockées sur la carte mémoire de l’appareil, il vous est donc facile ensuite de prouver votre bonne foi au loueur et à votre assureur.

L’enregistrement vidéo peut être lancé automatiquement quand la voiture démarre, ou manuellement.

Plusieurs types de caméras de bord existent :

  • caméras portables (branchées à l’allume cigare) ou intégrées (avec fixation au niveau du rétroviseur)
  • caméras avec un seul canal (et donc avec un angle de vue restreint) ou caméras avec plusieurs canaux (offrant un angle de vue panoramique)
  • caméras offrant diverses qualités d’image – de 15 à 60 images par secondes – (plus cette valeur est élevée, plus l’image fournie est précise)
  • caméras bon marché (avec peu d’option) ou caméras plus haut de gamme (avec GPS)

A savoir également, que les caméras de bord ne supportent pas bien les températures froides (et que donc il faudra penser à l’enlever la nuit dans certains pays). De plus, l’utilisation de ces appareils est interdite dans certains pays, car ils sont considérés comme une entrave à la vie privée (donc pensez à bien vérifier ce point avant d’investir pour un futur roadtrip).

Quoiqu’il en soit, un roadtrip au Maroc ou ailleurs dans le monde se prépare, et il est toujours utile de prévoir ces petits gadgets pouvant éviter bien des contrariétés !

Mais trêve de Blah Blah, en avant pour un roadtrip de folie dans le sud du Maroc !

JOUR 1 : Sur les traces de Lawrence d’Arabie

Après un vol de 2H au départ de Bordeaux, nous récupérons notre voiture de location chez Hertz, avenue Mohammed V à Ouarzazate.

Une fois dans notre logement pour la nuit et après avoir découvert rapidement la ville de Ouarzazate, nous partons en direction de Marrakech, sur environ une trentaine de kilomètres, pour rejoindre ensuite le village de Aït Benhaddou.

Peu avant d’arriver à destination, vous apercevrez le Ksar, village fortifié, d’architecture berbère, bâti à flanc de colline surplombant l’Oued Ouarzazate qui serpente au milieu de cultures maraîchères.

Situé dans la vallée de l’Ounila, Aït-ben-Haddou était un point de passage traditionnel des caravanes reliant Marrakech au sud du Sahara. Pour accéder au site, il vous faudra laisser votre voiture au parking et continuer à pied en traversant la vallée et sa petite rivière.

Une fois arrivé à l’entrée du Ksar, c’est un véritable voyage hors du temps qui commence ! Construit à partir du 17ème siècle, cet ensemble de petites maisons, de ruelles, et de tours, fait de terre est un des exemples les plus représentatifs de la culture sud-marocaine.

Prenez le temps de flâner, d’observer dans les moindres détails cette merveille architecturale qui a traversé les siècles. Ici et là, quelques stands et leurs artisans se feront également un plaisir de vous présenter leur travail. Une curiosité : les aquarelles au gaz, réalisées avec du thé, du safran et de l’indigo dont les artistes rehaussent les couleurs en chauffant le support au gaz !

Pour un point de vue unique, il vous faudra monter jusqu’à l’Agadir (grenier fortifié) au sommet de la forteresse. D’ici, vous pourrez alors profiter d’une vue incroyable à 360° sur tout Ait Ben Haddou, ses ruelles, ses différentes habitations et sur sa vallée verdoyante qui l’entoure.

A savoir : Il y a un parking gardé à l’entrée du site. Compter deux bonnes heures pour déambuler dans les ruelles étroites de cette superbe forteresse qui a servi de décor à quelques films célèbres – Gladiator, Lawrence d’Arabie, Jésus de Nazareth et, plus près de nous, la série Game of Thrones (village de Yunkai pour les fans de GOT) -. Une participation de 15DH pour la préservation du site, vous sera demandée à l’entrée de cette cité inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1987.

JOUR 2 : L’Oasis de Fint et son dépaysement garanti

Ce petit coin de paradis se mérite !

L’oasis de Fint n’est située qu’à une quinzaine de kilomètres de Ouarzazate mais il faut bien près d’une heure pour y accéder… car ici point de route goudronnée, il faut rouler sur la piste caillouteuse qui y mène !

Et avec un peu de chance, vous pourrez même croiser des dromadaires en totale liberté :)

L’oasis est composée de 4 petits villages traditionnels, d’un oued, d’une palmeraie sur lesquelles semblent veiller jalousement de gigantesques pics rocheux. Vous trouverez aisément, au grès de votre balade, un habitant d’un des villages qui se fera un plaisir, moyennant quelques dirhams, de vous faire découvrir l’oasis ainsi que les nombreux arbres fruitiers qu’elle abrite (dattiers, amandiers, citronniers etc…).

Bon plan spécial TDM : Pour une halte déjeuner, ne loupez pas l’hôtel-restaurant « La Terrasse des Délices » ! Une cuisine familiale délicieuse et peu onéreuse vous y sera servie… avec en prime une superbe vue sur l’Oasis de Fint.

JOUR 3 et 4 : La Vallée des Roses et les Gorges du Dadès, un seul mot : spectaculaire !

Pour ce troisième jour de roadtrip dans le sud du Maroc, nous quittons Ouarzazate par la N10 en direction de Skoura et Tineghir.

La route qui longe l’Oued Dadès devient spectaculaire à partir de la forteresse d’El-Kelaa el-M’Gona, une ancienne prison dans laquelle furent détenus et torturés bon nombre d’opposants au régime jusqu’à sa fermeture en 1991.

Arrêtez vous y un instant, le panorama est juste sublime !

Une fois passé la forteresse, vous pénétrez alors dans la célèbre vallée des roses !

La vallée doit son nom à la présence de rosiers employés pour clôturer les champs. Introduite par des pèlerins de retour de la Mecque au X° siècle, la rose de Damas fait la renommée de cette sublime vallée.

En effet, toute cette région du Maroc vit de la culture de la rose, et de ses bienfaits notamment en cosmétologie. Et chaque année, les habitants de la vallée ramassent des tonnes et des tonnes de pétales pour le commerce de la rose (à titre d’exemple, il faut ramasser 4 tonnes de roses pour obtenir 1Kg d’extrait !).

Pour vos emplettes, ou pour en apprendre un peu plus sur les bienfaits de la Rose de Damas, n’hésitez pas à aller visiter la ville de Kelaat M’gouna. Connue pour son « festival des roses », qui se tient chaque année durant quatre jours au mois de mai, et attire environ 10 000 personnes, vous trouverez tout un tas de boutiques où vous pourrez acheter de nombreux cosmétiques à la rose et ainsi tester ses bienfaits.

A savoir : Au Maroc, la saison des roses a lieu de la mi Avril à fin Mai… les champs de roses ne sont donc en fleur qu’à ce moment là.

Petit conseil spécial TDM : Pour une excellente Tajine, arrêtez vous faire une halte à la « Kasbah Chems » ! Service de qualité et superbe panorama sur la vallée vous y attendent.

Ensuite, direction les Gorges du Dadès pour y passer la nuit.

Pour cela, il faut quitter la N10 à Boumaïne-ed-Dadès et prendre la R704 en direction des Gorges. Le long de cette route vous trouverez quantité de petits hôtels qui vous proposeront des randonnées avec guide, clairement le seul et unique moyen de ne pas passer à coté de toutes les merveilles dont la nature a doté l’endroit : paysages lunaires, canyons, falaises ocres sculptées par l’érosion, cascades, constructions en pisé (terre crue) et champs verdoyants en fond de vallée.

A savoir : Une randonnée d’une journée avec un guide local vous coutera entre 300 et 400 Dh (environ 30/40 euros à 4) hors repas du midi, lui aussi d’un coût dérisoire…

Pour notre nuit au beau milieu des Gorges du Dadès, nous avions opté pour l' »Auberge Miguirne chez Ali », idéalement située à l’entrée des Gorges.

Pour cette 4ème journée, et afin de découvrir au mieux toutes les merveilles du coin, nous nous sommes fait accompagner par Mohammed l’un des gérants de l’auberge, pour une superbe randonnée au « Canyon des Doigts du Singe ».

10h du matin, nous voilà partis pour une journée en mode Wahou !

Au départ de notre auberge, nous prenons donc la route avec notre guide Mohammed sur quelques kilomètres. Arrivés au niveau d’un restaurant de bord de route (comme on en trouve assez souvent au Maroc), nous garons la voiture et longeons un petit sentier à travers champs derrière le restaurant.

Le sentier continue de courir, pendant quelques centaines de mètres, le long d’un petit ruisseau… et nous finissons par arriver à l’entrée du Canyon, d’où démarre la randonnée des Doigts du Singe.

A savoir : Selon notre guide, cette randonnée n’est véritablement connue que des locaux… A priori, vous ne la trouverez pas dans les guides de voyage ! On vous conseille donc de faire comme nous et de prendre un guide à la journée pour vous y emmener, parce que clairement il est facile de s’y perdre ou tout simplement de passer à côté de cette sublime randonnée !

Pour ceux qui ont déjà fait un roadtrip dans l’Ouest Américain, l’entrée du canyon ne peut que vous rappeler Antelope Canyon ! Passage tortueux, roches couleur ocre… tout y est :)

La randonnée continue ensuite à travers des paysages et points de vue tous plus beaux les uns que les autres.

Prévoyez une bonne paire de basket car vous aurez quelques rochers à grimper et quelques passages tortueux / étroits (mais vraiment rien de compliqué !) avant d’arriver au fameux rocher qui donne le nom à cette randonnée : le Canyon des Doigts du Singe !

L’érosion a joué ici un rôle prépondérant dans la géographie des lieux et dans le choix même du nom donné par les locaux à cette sublime randonnée. Car pas de singes ici, c’est juste l’érosion et le travail du temps qui ont façonné la roche pour lui donner l’aspect d’une main de primate (selon les habitants de la région) !

Nous continuons ensuite la balade en traversant tranquillement la vallée et ses petits villages, avant de récupérer notre voiture pour la suite de la journée.

Après une halte déjeuner, nous reprenons la route avec Mohammed pour continuer d’explorer les Gorges du Dadès. Une fois passée la célèbre série de lacets qui montent au point culminant de la vallée, la route redescend en pente douce et traverse des paysages qui font parfois penser à ceux de l’Ouest des États-Unis – toutes proportions gardées of course ! –

La tentation est grande d’enchaîner et de terminer la journée par les Gorges du Todra et de revenir vers Tinéghir  mais si vous n’avez pas de véhicule 4X4, vous pouvez oublier… et faire demi tour, la piste qui relie les deux sites est en effet impraticable pour qui circule en berline classique !

Nous avons donc choisi de passer la nuit près de Todra, afin de pouvoir y aller le lendemain.

Jour 5 : En avant pour le désert du Sahara !

Pour ce cinquième jour, le programme aurait du être celui-ci : balade dans les Gorges du Todra et ensuite prendre la route jusqu’au désert.

Mais une météo déroutante – averses de neige au mois d’Avril et températures proches de zéro – a fait que nous n’avons que modérément gouté aux charmes des Gorges du Todra, et avons dû écourter la balade au sein des Gorges. Et même si nous n’avons pas pu trop en profiter, le lieu nous a clairement fait penser au Zion National Park dans l’Ouest Américain (les palmiers en plus) !

Après avoir écourté notre balade dans les Gordes, nous prenons donc la direction de Merzouga, peu après la bourgade de Rissani, à l’est du pays.

Les paysages changent alors radicalement et la route menant au sud du Maroc pourrait presque faire penser à ce qu’on peut imaginer de la savane ! A mesure que l’on se rapproche du désert du Sahara, la végétation devient peu à peu anecdotique…

Après quelques heures de route, Merzouga et ses dunes de sable se dessinent…

Petit village situé littéralement aux portes du Sahara et à quelques encablures de la frontière algérienne, Merzouga est surtout célèbre pour sa grande dune de sable aux teintes roses !

Afin de profiter au mieux du désert du Sahara, nous faisons donc une halte de deux jours à l’hôtel Ksar bicha (encore un hébergement coup de cœur !). Et dès notre arrivée à l’hôtel, pas le temps de souffler, nous embarquons dans un des 4X4 de l’hôtel pour rejoindre notre bivouac dans l’Erg Chebbi, pour y passer la fin de journée et la nuit au beau milieu du désert !

Nous arrivons au bivouac en fin d’après-midi après un petit quart d’heure de 4X4 dans les dunes.

Le temps de prendre possession de notre jolie tente berbère, de faire la connaissance de nos charmants hôtes, berbères eux aussi, de comprendre comment nouer nos chèches pour nous protéger du sable, nous disposons d’une bonne heure pour aller admirer le coucher depuis le sommet de la dune la plus haute…

Sommet que nous n’atteindrons jamais tant les distances sont trompeuses dans le désert mais qu’importe, le coucher du soleil dans le désert a quelque chose de magique, le jeu de l’ombre portée des dunes qui fait virer le jaune du sable au brun en passant par l’orange au fur et à mesure de la descente du soleil nous offre un spectacle féerique !

Après avoir assisté à un coucher de soleil inoubliable au beau milieu du Sahara, il était temps d’aller faire honneur à la délicieuse tajine préparée par nos amis berbères…

A savoir : Le vent souffle pas mal dans le désert, donc protégez vous bien les yeux, le visage… Et pensez aussi à protéger votre appareil photo ou votre caméra, si vous ne voulez pas flinguer l’objectif. En effet, le sable du Sahara étant l’un des plus fins au monde, il vaut mieux prendre ses précautions que de devoir faire réparer / changer son appareil à la suite du voyage ! Autre précaution à prendre, savoir évaluer le temps qu’il vous faudra pour rejoindre votre bivouac avant la nuit noire (toujours ces distances trompeuses dans le désert).

Après un sublime repas traditionnel, nous sommes repartis dans les dunes pour admirer le lever de lune et les étoiles dans un ciel d’un noir profond qu’aucune pollution lumineuse ne vint dégrader…

A savoir : Les dunes de Merzouga étant parmi les plus belles et les plus hautes du Sahara, vous ne serez pas seuls dans le désert. En effet, même si nous avions choisi un bivouac à taille humaine, et que nous étions littéralement les seuls ce soir là (au mois d’avril, je le rappelle !), d’autres bivouacs un peu plus importants sont disséminés ici et là. Vous pourrez donc croiser d’autres touristes, entendre le ronron des générateurs ou les chants traditionnels venant du bivouac voisin… Mais honnêtement, rien de bien gênant ou de rédhibitoire, et une fois la nuit tombée, vous n’entendrez plus que le silence du désert.

Jour 6 : Désert et journée chill

Après une bonne nuit de sommeil au chaud dans nos tentes, lever dès l’aube pour aller voir le lever de soleil sur les dunes, à l’opposé cette fois (côté frontière avec l’Algérie).

Le spectacle est toujours aussi féerique, même si les teintes sont légèrement plus adoucies que pour le coucher du soleil… Une fois le petit déjeuner berbère pris, il est déjà temps de quitter notre bivouac pour rejoindre l’hôtel, le Ksar Bicha. Deux options pour rejoindre l’hôtel :

  • à dos de dromadaire
  • en 4X4

Pour les plus courageux, vous pouvez aussi rentrer à l’hôtel à pied, à travers les dunes (à faire tôt le matin évidemment pour éviter la chaleur du Sahara !)

Une fois de retour au Ksar Bicha, en fin de matinée, nous avons décidé de lever le pied et de profiter des lieux pour le reste de la journée. Au programme de ce sixième jour : piscine, shopping à Merzouga et retour dans les dunes pour assister à un deuxième coucher de soleil…

JOUR 7 : Retour à Ourzazate

Après une délicieuse nuit et un copieux petit déjeuner, nous reprenons la route pour rallier Ouarzazate d’où notre vol retour est prévu le lendemain.

Nous passons donc cette dernière journée de roadtrip en voiture, en traversant à nouveau des paysages tous plus spectaculaires les uns que les autres !

Depuis Merzouga, nous rejoignons la ville de Rissani puis nous empruntons la N12 en direction de Tazzarine. La route, relativement droite, longe le massif  rocailleux du Jbel Ougnat qui s’élève à mesure que l’on progresse vers l’Ouest – le point culminant est à 2700 mètres –  les affleurements rocheux datant de l’ère primaire passent du gris au beige puis au brun et seuls quelques palmiers et arbustes rabougris apportent ça et là une touche de verdure à ces paysages lunaires.

Nous mettons pas mal de temps pour parcourir cette soixantaine de kilomètres entre les pauses photo et le bouchon causé par le chavirage sur la chaussée d’une cargaison de pastèques peu après le village d’Alnif !

Nous quittons la N12 à Tazzarine pour suivre la R108 en direction de Ouazazate. Peu avant le village d’El Harte, nous rejoignons la N9 qui longe l’Oued Draâ avant de s’en écarter à Agdz. Nous traversons ensuite le Jbel Anaour et arrivons sur un plateau, à 1600 mètres d’altitude, d’où l’on longe un immense canyon creusé par l’érosion.

Pour rejoindre Ouarzazate, la route descend sur une vingtaine de kilomètres avant de rejoindre la plaine qui nous mène au terme de notre voyage. 20 kilomètres de lacets que nous mettrons près de 45 minutes à parcourir… Le spectacle est tout simplement grandiose, et nous nous arrêtons dès que la route le permet pour admirer ces paysages et figer l’instant dans la lumière du jour déclinante…

A la nuit tombante, nous arrivons à Ouarzazate.

Dans quelques heures, au lever du soleil, et après une semaine d’un roadtrip fabuleux où nous sommes allés d’émerveillement en émerveillement, nous quitterons ce superbe pays qu’est le Maroc !

Et pour prolonger le voyage :

N’hésitez pas à aller écouter le Podcast de Marion, consacré à ce roadtrip dans le sud du Maroc en famille, chez Famille & Voyages !

Bonne écoute :)

 

Photos de Marion Pagès pour TDM.

A propos de l'auteur

Cet article a été proposé par Daniel

Daniel, 33 voyages et 19 pays au compteur, a signé 1 articles et 6 avis d'hotels sur TDM.
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