La vérité sur l'Indonésie : les 7 raisons pour lesquelles Java et Bali ne sont plus les paradis que l'on croit !

Par Baptiste L.Team TDMLe 12 03 2016

Il y a encore 10 ans, le simple nom de Bali évoquait une destination mystérieuse, sauvage, exotique, et ceux qui avaient la chance d’y aller : des privilégiés, presque aventuriers. Dépaysement assuré.

Mais aujourd’hui ? Bali, Java sont-elles encore des destinations qui méritent leur réputation de paradis sur Terre ?

Rien n’est moins sûr – et si vous avez prévu d’y aller dans les mois qui viennent, vous devriez probablement lire ceci…

Peu de temps avant de créer TDM, nous avons passé 3 semaines en Indonésie : 1 semaine à Java, suivie de 2 semaines à Bali.

Enthousiasmés par les retours et témoignages de voyageurs enchantés de leur séjour et par les descriptifs dithyrambiques des guides de voyage sur Bali, nous nous attendions à vivre 3 semaines au paradis… Mais en réalité, les choses se sont avérées beaucoup plus complexes et nuancées que ça.

Si clairement certains aspects de Bali vous laisseront de très beaux souvenirs ; ce serait mentir que prétendre que Bali est un paradis. Paradis, Java, Bali l’ont sans aucun doute été, mais malheureusement, certaines choses font qu’aujourd’hui ni Java ni Bali ne peuvent plus prétendre à ce statut.

Et parce que chez TDM, nous estimons qu’il est aussi de notre devoir en tant que blogueurs voyage d’informer nos lecteurs sur les dérives que le tourisme de masse engendre, voici ce que nous avons vécu et pourquoi nous n’avons pas aimé ces deux îles d’Indonésie :

Décharges sauvages et déchets omniprésents :

Première chose qui choque dans cette partie d’Indonésie – et à laquelle vous n’échapperez nulle part, ni à Java, ni à Bali : il y a des déchets absolument PARTOUT.

Partout, vous verrez des sacs plastiques, des morceaux de polystyrène, des sacs poubelles jonchant les trottoirs, les terrains vagues, les plages, les bords des routes et les rivières.

Aussi bien à Java qu’à Bali, malheureusement, trouver une rivière, un bord de route ou une clairière non recouverte de déchets relève souvent de l’exploit. Et les plages n’échappent pas à la règle – sauf quand elles jouxtent l’un des nombreux hôtels luxueux et de ce fait suffisamment riches pour organiser leur nettoyage.

Ici le tourisme de masse n’est pas réellement en cause, ce sont avant tout les locaux qui peu conscients des problèmes écologiques et environnementaux jettent leurs détritus où bon leur semble. La seule possibilité pour les habitants (ceux qui se soucient de ce problème) étant de bruler ces déchets, libérant ainsi gaz toxiques et autres…

Peu à peu, Java et Bali se transforment donc en dépotoirs, et si les autorités ne réagissent pas très vite, ces îles risquent de perdre l’affection des visiteurs étrangers, et d’engendrer de véritable problèmes de santé publique…

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Source : http://indosurflife.com/2012/07/uncollected-trash-bali/

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Source : http://blog.deleteyourself.com/page/79

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Source : http://maximosweb.com/2011/03/31/bali-and-the-plastic-bag-a-continuing-issue/

Les plages, ces égouts à ciel ouvert :

Quand on vous dit Bali, j’imagine que comme nous à l’époque, vous imaginez rizières et plages paradisiaques ?

Pour les plages paradisiaques, vous risquez d’être déçus : oui, il existe de belles plages à Bali, certaines sont d’ailleurs connues des surfeurs du monde entier (notamment dans la péninsule Sud de l’île : Kuta, Seminyak)… mais l’envie de vous y baigner vous passera certainement quand vous aurez constaté que la rivière qui se jette dans la mer, à 50m à peine des zones de baignade et autres clubs de surf, n’est pas une rivière, mais tout bonnement un égout à ciel ouvert !

En fait, à la base il devait s’agir d’une jolie et innocente rivière… mais le développement touristique effréné qui a engendré l’apparition de dizaines d’hôtels, de centaines de villas a pris le développement des infrastructures de vitesse, et faute de pouvoir construire des égouts dignes de ce nom : on déverse tout dans les rivières.

Nourriture, papier toilettes et autres déchets : on vide de tout dans ces rivières / canaux, qui à leur tour se déversent lentement dans la mer.

Résultat ? A de très nombreuses reprises, vous croiserez (et sentirez !) ces canaux, autrefois rivières, devenus égouts. Et si vous les suivez jusqu’au littoral, vous serez horrifié de les voir se vider au milieu des baigneurs insouciants.

(Du coup, finalement, les cours de surf, je me suis dit que j’attendrais une autre occasion).

Et il est vraiment dommage que les millions générés par le tourisme ne servent qu’à construire de nouveaux hôtels (encore et toujours), et que trop peu soit fait pour assurer le retraitement des déchets et des eaux usées de l’île.

Outre l’inconfort des touristes, c’est la santé de tous les habitants qui est en jeu…

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La plage de Lovina. Pour le sable noir, on repassera. Et derrière ? La rivière / égouts du coin (et de loin, pas la pire qu’on ait pu voir dans le coin).

Nota Bene : bien qu’on ait tendance à le croire, Bali n’est pas une destination à privilégier pour ses plages. Une recherche sur le net à ce sujet vous persuadera vite du contraire. La plupart du temps, les photos de plages “de Bali” que vous verrez sont celles d’îles à proximité, comme Lembogan ou des îles Gili.

Les chiens errants et mal soignés :

Autre phénomène désagréable constaté à Bali : la quantité invraisemblable de chiens errants dans les rues et ruelles.

En fait, ces chiens ne sont pas abandonnés : ils appartiennent aux familles locales, qui en possèdent à peu près toutes un ou deux. Le chien est là pour éloigner les éventuels intrus, ayant pour rôle de veiller sur la maison, mais en retour, bien peu de balinais s’en occupent correctement, et les chiens sont livrés à eux-mêmes toute la journée.

La plupart de ces chiens sont d’ailleurs en bien mauvais état ; ils passent trop de temps auprès des routes, et beaucoup d’entre eux se font blesser par la circulation, par d’autres chiens, ou sont victimes d’empoisonnements – volontaires, ou à cause des ordures dans lesquelles ils fouillent toute la journée.

Heureusement, la majeure partie d’entre eux sont parfaitement inoffensifs, les autres aboieront simplement sur votre passage… mais cela ne suffira pas à rassurer les touristes peu à l’aise avec les chiens errants.

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Source : http://www.ze-big-trip.com/2009/08/30/bali-part-2-suite-et-fin/

Récemment, une alerte à la rage avait été émise, et de nombreuses ambassades conseillaient la plus grande prudence à leurs ressortissants.

Note plus positive : ça et là dans les villes, des tentatives d’organiser un réseau de dispensaires et de refuges pour les chiens abandonnés ou blessés, et pour sensibiliser les balinais au fait qu’il faut s’occuper de ses animaux. Mais seul l’avenir dira si ces initiatives parviennent à changer les habitudes.

Les cartels du tourisme :

Autre fléau très récurrent en Indonésie : les cartels qui verrouillent les principaux sites touristiques, et imposent leurs taxes et droits de passage (parfois très fantaisistes), leurs guides et leurs conditions.

Comment ça des cartels ? Oui oui, vous verrez quasiment sur tous les sites, des groupes de guides et d’entreprises qui s’organisent et se mettent d’accord pour imposer leurs prix et leurs modes de fonctionnement, et surtout, s’assurer qu’aucun touriste ne parvienne à contourner le système qu’ils mettent en place.

Ils se feront passer pour des militaires à un checkpoint ; pour des religieux chargés de contrôler les entrées, ou pour des guides officiels (ils vous montreront de faux documents, ou des cartes pseudo-officielles auxquelles vous ne comprendrez rien de toutes façons)… ou par la violence si nécessaire.

Sur le net, on trouve de plus en plus de témoignages de touristes / blogueurs ayant été agressés ou intimidés par ce qu’ils refusaient de prendre un guide, sur des lieux où la présence d’un guide était loin d’être nécessaire.

Certains témoignages parlent même d’agressions physiques, y compris sur des femmes seules et des personnes plutôt âgées… juste parce qu’elles ne souhaitaient pas se laisser abuser par ces faux-guides et autres complices de ces cartels qui infestent les lieux touristiques.

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Je peux d’ailleurs en témoigner, ayant vécu moi-même un moment très désagréable de ce genre. Je redescendais du temple Pura Besahki, (probablement l’un des plus beaux de tout Bali), lorsque que je vis un jeune couple qui se faisait crier dessus par un pseudo-guide, qui essayait de leur faire croire qu’ils ne pouvaient y accéder seuls.

L’homme leur prétendait que le temple était fermé, que c’était jour de cérémonie, et qu’il était interdit aux étrangers de pénétrer dans l’enceinte du temple sans être accompagnés par un local.

Un argument classique des arnaqueurs, pour s’imposer en tant que guides et exiger des pourboires exorbitants.

Le couple, probablement sur Bali depuis un moment, semblaient ne pas croire (à raison) les propos de cet homme, et m’ont demandé si nous étions monté seuls, et si c’était possible. Informé au préalable par mon chauffeur, qui m’avait ASSURE que le temple n’imposait pas de prendre un guide, je leur ai dit ce que je savais.

Ils ont alors décidé de continuer leur visite, sans écouter davantage les cris de l’arnaqueur, qui leur hurlait à présent qu’ils ne respectaient pas la foi des balinais…

Puis l’homme s’en est pris à moi : dans un anglais parfait, il s’est mis à me traiter de fouteur de merde, de justicier, me demandant de jouer mon rôle jusqu’au bout, de rester là sans bouger et d’avertir tous les touristes qui passaient.

Pendant près de 10 très longues minutes, il m’a suivi partout où j’allais, en me criant dessus, en me demandant où j’allais, en m’ordonnant de rester là, qu’il n’en avait pas fini avec moi et en essayant de rameter ses autres copains “guides” afin de nous intimider…

Il a fallu que nous nous rapprochions d’un groupe d’une dizaine de personnes (avec guides officiels indonésiens) pour que cet individu prenne le large et arrête de nous menacer.

Nous étions garés un peu loin et dans un coin un peu isolé, à l’abri des regards (environ 1km du temple), et tout du long j’ai du vérifier par-dessus mon épaule afin de m’assurer que ce type ne revenait pas avec ses complices pour s’en prendre à nous.

A l’aller, nous n’avions pas compris pourquoi notre chauffeur s’était garé si loin : il nous a alors expliqué que le cartel local l’avait menacé, juste parce qu’il refusait de jouer le jeu, de leur payer un bakchich et parce qu’il briefait correctement les touristes pour leur éviter de se faire arnaquer.

Voilà ce qui se passe en coulisses dans beaucoup des lieux touristiques de Java et de Bali : scènes dont nous avons été témoins sur les deux îles, et dont témoignent de nombreux internautes.

Le tourisme de masse et la standardisation :

Fléau qui, soyons réalistes, doit désormais frapper indistinctement toutes les plus belles destinations d’Asie : le tourisme de masse ronge l’Indonésie à petit feu, et donne lieu à de nombreux abus.

D’un côté, des touristes pas toujours très respectueux des locaux et de leurs coutumes (notamment dans le sud de l’île, et notamment, vers Kuta, où les jeunes australiens viennent passer le weekend et leurs vacances pour profiter des plages, de l’alcool pas cher et de tout ce qui va avec… Ambiance Spring Break du matin au soir).

Et d’un autre côté, tous les défauts d’une industrie touristique de plus en plus standardisée et de moins en moins authentique.

A Yogyakarta, sur Java, difficile de faire un pas sans tomber sur un rabatteur qui essaiera de vous traîner dans une galerie d’art où de prétendus étudiants sans le sou essaieront de vous vendre leurs batiks (peintures sur soie) 50 fois leur prix.

Ou sur de faux guides (encore une fois) qui essaieront de vous entraîner dans leur boutique, en essayant de vous faire croire qu’il s’agit du musée que vous vouliez visiter.

Difficile également de ne pas tomber sur des étals et boutiques vendant les mêmes sempiternelles babioles et T-Shirts humoristiques… les mêmes que vous trouverez en Thaïlande, en Chine… et que l’on retrouve désormais sur nos propres marchés, en France (du vécu : on a trouvé sur un marché près de chez nous les mêmes boucles d’oreilles artisanales, déjà vues au Maroc, et revues en Indonésie).

De fait, il devient compliqué de trouver de véritables artisans et objets d’arts authentiques… tout est remplacé par les mêmes babioles produites en masse et distribuées dans tous les pays du monde.

Le harcèlement dont les touristes sont la cible est si lourd qu’au bout de quelques jours, quand un indonésien viendra vous parler spontanément, votre premier réflexe sera de vous dire “et allez, encore un, qu’est-ce qu’il va inventer celui-là”. Et vous serez surpris (et penauds) de constater que non, contrairement à beaucoup, il voulait juste discuter avec vous, en toute bonne foi.

C’est moche d’en arriver à ne plus faire confiance à des gens pourtant si ouverts et accueillants, à cause d’une poignée de malhonnêtes qui s’organisent pour abuser le touriste.

Les abus quasi systématiques envers les touristes :

Autre réalité de ces iles à laquelle vous aurez du mal à échapper : la plupart des acteurs du tourisme sont prêts à tout pour extorquer leur argent à des touristes souvent bien intentionnés, mal informés, et trop crédules…

On a déjà parlé des cartels qui contrôlent l’accès des principaux sites touristiques, et qui sont capables d’aller très loin pour obliger les touristes à jouer le jeu.

Mais ça va plus loin : à Java (et un tout petit peu moins à Bali), vous serez vite amer de constater que derrière les sourires et l’apparente amabilité des professionnels, se cachent des gens cyniques et prêts à tout pour vous duper.

Et ça commence à l’aéroport : dès votre sortie du terminal, les rabatteurs vous sauteront littéralement dessus pour vous orienter vers LEUR bureau de réservation de taxi. Ils prétendront qu’ils sont les seuls taxis officiels, que le tarif est fixe pour tout le monde… bref, n’importe quoi pour profiter du fait que vous êtes 1) fatigués 2) désorientés et 3) mal informés.

A moins d’être préparé, vous vous retrouverez souvent à payer le triple de la somme nécessaire pour parvenir jusqu’à votre hôtel.

Et une fois arrivé, ça continue. Vous constaterez rapidement que pas mal de commerçants ont la fâcheuse habitude d’arrondir la monnaie en leur faveur… voire, de carrément oublier de vous rendre la monnaie.

Certes, on parle de quelques dizaines de centimes : mais si vous n’y prenez pas garde, c’est systématique, et le procédé est humiliant et vexant.

Autre sale habitude : on vous fera payer le prix touriste.
Le coca, sur la carte, aura beau être marqué à 16 000 IRP, si vous tendez un billet de 20 000, on ne vous rendra aucune monnaie. Prix touriste.

La première fois, on se dit “bon, ok, cadeau : je suis “immensément” riche comparé à eux, c’est pas méchant”. Mais au bout d’une semaine, quand on vous fait le coup à chaque fois… Bon.

Dans certains lieux touristiques, inutile de vous présenter au guichet des locaux : on vous enverra poliment mais fermement vers le guichet touristes, où l’on vous imposera un prix jusqu’à 20 fois supérieur à celui que vous aviez constaté juste avant (du vécu là encore : au temple de Prambanan près de Yogyakarta, le prix pour les locaux est affiché à 2 500 IRP/pers… Nous avons payé 270 000 IRP pour nous deux. Prix touriste.).

Bref, une succession permanente de petite pratiques vexatoires et malhonnêtes, qui à moins que vous soyez du genre ultra zen, vous laisseront rapidement un goût assez amer en bouche.

C’est d’autant plus vexant que, conscient de l’énorme différence de niveaux de vie entre les indonésiens et vous, vous arriverez certainement plein de bonnes intentions, et prêts à laisser des pourboires aussi souvent que nécessaire. Si vous êtes comme nous l’étions, vous seriez même prêts à payer un peu plus cher pour soutenir les locaux.

Sauf que là, on ne vous demande de toute façon pas votre avis : à chaque transaction, si anodine soit-elle, on essaiera de vous faire payer le prix touriste, de ne pas vous rendre la monnaie, ou seulement une partie.

Faut-il encore aller à Bali ou Java ?

Certains lecteurs seront tentés de croire que je noircis le tableau, par mauvaise foi ou par pure rancœur.

Une rapide recherche sur le net leur montrera que non, je n’invente rien ni n’exagère; et que ce que je décris ici, de très nombreux internautes le décrivent aussi sur leur blog ou sur les forums les plus connus.

Certes, Bali et Java malgré leurs défauts, ont de nombreux atouts; certes, l’Indonésie est une très belle destination, et à bien des égards, restera gravé dans votre mémoire.

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Mais comme beaucoup de destinations de rêve, Java et Bali sont victimes de leur succès.

Le tourisme de masse les ronge, le développement économique et touristique est hors de contrôle, et engendrent des phénomènes regrettables, qui s’ils ne sont pas corrigés rapidement, pourraient vite provoquer le désamour des touristes pour l’Indonésie.

On peut aussi se dire que l’Indonésie reste une destination magnifique et peu couteuse (c’est clairement vrai dans les autres îles du pays) ; et que de tels défauts sont inévitables dans un pays où les inégalités sont si grandes, où la population est si pauvre, et les touristes, si riches et nombreux…

De fait, si vous êtes capable de faire abstraction des pratiques malhonnêtes et vexatoires auxquelles il vous sera quasi impossible d’échapper, vous pourrez sans problème focaliser sur les aspects positifs, et apprécier le climat, la richesse culturelle, la beauté des paysages et la douceur de vivre là-bas…

Mais en ce qui nous concerne, ces désagréments ont éclipsé le plaisir que nous avons pris à découvrir Java et Bali ; et si nous avons quand même passé 3 semaines agréables et reposantes là-bas, nous ne prévoyons de retourner là-bas, ni même de découvrir les autres îles de cet immense pays.

C’est également le ressenti de pas mal des gens de retour de Bali à qui nous avons parlé : déçus par la différence entre les brochures et la réalité, et vexés d’avoir été pris pour des cons à de nombreuses reprises…

Peut-être fallait-il découvrir Bali et Java il y a 10 ans. Peut être qu’il est déjà trop tard.

Une possibilité : pour ceux qui veulent échapper à ces désagréments, la solution est peut-être de passer par un circuit organisé et accompagné ? Ainsi, les organisateurs font écran avec les magouilleurs, et on est libre de focaliser sur le positif ?

Dans tous les cas, chacun décidera en fonction de ses préférences “voyages”...

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Pour finir et pour les curieux, d’autres sources à ce sujet (en anglais) :

A propos de l'auteur

Cet article a été proposé par Baptiste L., 36 ans

Créateur et webmaster de TourDuMonde.fr. Amoureux de la nature et des animaux, accro aux road-trips, j'ai le virus de la route. Et s'il y a une colline dans le coin : je suis probablement en train d'aller voir ce qu'il y a de l'autre côté.
Baptiste L., 17 voyages et 12 pays au compteur, a signé 20 articles et 7 avis d'hotels sur TDM.
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